Entendue d’abord au piano de Clifford Curzon, sur un vieux vinyle offert par une Anglaise de ma rue (il y a des lunes !), cette « Fantaisie en do majeur OP. 15 », de Franz Schubert, reste ancrée à jamais dans nos mémoires auditives.
Par les premières mesures du Premier Mouvement, et par l’Allegro du 4e. Thème musical qui (me) rappelle les images de landes anglaises. Tableaux de poésies fantaisistes. Schubert l’écrivant en 1822 a repris le titre de son chant « Der Wanderer » composé huit ans plus tôt.
Je redécouvre cette Fantaisie avec le pianiste Alfred Brendel. (Il faut écouter l’enregistrement avec persévérance car il nous est offert en trois parties.) Ces variations au piano s’amusent à reprendre le thème accrocheur des premières mesures. Inoubliables. Traversant les époques avec la même harmonie. Une énergie joyeuse, une liberté de mouvement… et le pouvoir de l’imagination de Schubert toujours aussi vivace !
Schubert est certainement un peintre en musique, avec le piano seul il représente des paysages d'une grande poésie. Je connaissais sa truite et suis ravie d'en connaître davantage maintenant. Merci pour cette belle découverte.
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